La guérison
- Stéphane TOMA

- 4 oct. 2025
- 3 min de lecture
Dernière mise à jour : 1 févr.

Comment favoriser la guérison
La guérison dépend beaucoup moins du genre de la maladie que du malade en lui-même. En effet, elle reste bien sûr dépendante de l'état d'esprit du patient et de sa propre conviction en elle.
Les facteurs clés pour favoriser la guérison
C’est pourquoi il est préférable d’être dans des dispositions positives à l'égard du soin en lui-même et à ses possibilités. En effet, ne prêter aucune croyance aux soins énergétiques est une chose, ne pas s’autoriser à en recevoir le bénéfice en est une autre.
Guérir, si telle est notre volonté...
Au même titre, notre volonté de guérir est un facteur clé de la guérison. Si elle fait défaut au patient, même inconsciemment, il lui manquera alors le stimulant pour la faire s’exécuter. Par conséquent, il demeurerait indifférent aux sollicitations du travail à accomplir. De même, si le praticien n’était pas voué au soin en cours le plus positivement possible, l’action demeurerait stérile. Dans les deux cas, l'énergie ne serait alors pas véhiculée à la hauteur du besoin et de ses capacités.
Un autre aspect, important, réside dans une citation reprise dans le tome 2 de ma collection "Du merveilleux surnaturel aux merveilles de la nature" :
"Avant de guérir quelqu’un, demandez-lui s’il est prêt à abandonner ce qui le rend malade."
Hippocrate.
En effet, changer, grandir, évoluer, lâcher prise ou pardonner selon les cas, est un levier de guérison indiscutable. Les incidences du lien corps-esprit le démontrent d’ailleurs parfaitement.
La sagesse du temps et la crise de guérison
Enfin, le temps est une composante de la guérison, surtout pour les pathologies lourdes et anciennes. De plus, un soin de l’esprit pouvant également s’avérer nécessaire selon les cas. Il est donc sage d’accepter que, parfois, la guérison se fasse par étapes. En effet, le corps prend le temps nécessaire à sa remise en forme. En outre, il se peut que des crises surgissent. On peut alors croire à une accentuation du mal. Cela ne témoigne pourtant que d'un rééquilibre de l'autodéfense stimulée par le soin.
Comprendre la crise de guérison
Il arrive parfois que cette phase de transition s’accompagne de ce que l’on nomme une "crise de guérison". Loin d’être une rechute ou un signe d’inefficacité, ce phénomène est en réalité le témoignage d’une réponse vitale de l’organisme : les barrières cèdent et le système expulse activement les toxines.
Ce processus de "nettoyage" peut se manifester par divers symptômes temporaires :
Sur le plan physique : une fatigue intense (qui n'est souvent qu'une détente profonde), des maux de tête passagers ou de légères courbatures : le corps mobilise son énergie pour réparer.
Sur le plan émotionnel : une remontée soudaine de souvenirs ou d'émotions anciennes, signe que la libération s'opère en profondeur, passer de l'euphorie d'un mieux-être à une brusque baisse de moral : le psychisme purge, élimine ce qui n'a plus lieu d'être.
C'est la preuve tangible que l'énergie circule à nouveau là où elle était autrefois bloquée. Le corps et l'esprit évacuent ce qui les encombrait pour laisser place à un nouvel équilibre. Ces manifestations, bien que parfois inconfortables, ne durent généralement que 24 à 48 heures. Elles ne sont que le prélude nécessaire à votre véritable régénération et à une paix intérieure retrouvée.
C'est à ce titre que mon suivi post soin me permet de vous accompagner dans cette phase plus ou moins ressentie selon chacun.
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